La création du nouveau délit relatif à la violence entre partenaires intimes marque une avancée importante, puisqu’elle reconnaît la maltraitance comme un comportement qui porte systématiquement atteinte à l’autonomie et à la dignité. Cela devrait plutôt marquer le début d’un débat plus large sur la maltraitance dans les relations caractérisées par la dépendance, la confiance et un rapport de force inégal, y compris celles impliquant des personnes âgées.
Au-delà des partenaires intimes : ce que l’affaire Ahluwalia révèle sur le contrôle coercitif et la maltraitance des personnes âgées