Des affaires récentes en Ontario, en Colombie-Britannique et devant les tribunaux fédéraux démontrent une tendance continue à s’appuyer sur le droit constitutionnel pour obliger les gouvernements à rendre compte des dommages causés à l’environnement et des impacts du développement industriel. Les auteures se concentrent sur quatre décisions très attendues qui ont le potentiel de remodeler le paysage juridique canadien en matière de droit de l’environnement et de droit autochtone.